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Artemis Films Productions

Société audiovisuelle qui produit des films pour le cinéma et la télévision, particulièrement active dans la réalisation de films documentaires.

Artemis Films Productions est une société audiovisuelle qui produit des films pour le cinéma et la télévision. Elle est particulièrement active dans la réalisation de films documentaires. Elle a été fondée en 1990 par le producteur et réalisateur, Raphaël Blanc.

 

Films en développement

Documentaires

  • Le Rêve des enfants du lac Inle
    (Doc. durée 80 min.)
    Tournage prévu en 2018-2019
  • L’amour en partage
    (Doc. 90 min. sur les proches-aidants)
    Tournage prévu en 2019

 

Le Rêve des enfants du lac Inle

  • Actualité:

    FILM EN PREPARATION ET TOURNAGE PREVU EN OCTOBRE 2018


  • Synopsis:

    Mon film documentaire se déroulera dans l’Etat Shan au cœur de la Birmanie (Myanmar), célèbre pour ses temples et son lac, le lac Inle, ses eaux et ses potagers flottants. Une région qui constitue un trésor aujourd’hui menacé par plusieurs sources de pollution.

    Pendant des années, les Birmans ont traditionnellement appris à conserver ou transporter leurs produits consommables dans des feuilles de bananier ou des pots d’argile.
    Mais de nos jours, avec le développement du pays et du tourisme, l’apparition et la prolifération du plastique sous toutes ses formes a augmenté d’années en années et a eu un impact dévastateur sur l’environnement.

    Face à ce fléau, de jeunes élèves vont relever un véritable défi, celui de débarrasser leur lac et ses environs des déchets plastiques. Et tout commence avec cette idée incroyable de construire leur école à partir de bouteilles en plastique. Tout le monde s’y est mis dans les écoles et les villages, il a fallu ramasser un maximum de déchets plastiques puis les compresser dans les bouteilles à l’aide d’une machine spécialement conçue. La construction des murs nécessitera au total plus de 15000 bouteilles. Ils vont être soutenus par une organisation suisse qui va financer et conduire ce projet avec l’aide de responsables locaux.

    Tout cela fera naître une prise de conscience chez ces jeunes, à savoir qu’il n’y a pas seulement le plastique qui pollue leur lac, mais aussi d’autres phénomènes : les pesticides et les fertilisants que l’on utilise pour la récolte des tomates dans les jardins flottants et ses conséquences désastreuses sur la qualité de l’eau et la survie des poissons. A cela s’ajoute, plus récemment, l’impact d’un tourisme de masse incontrôlé et une déforestation galopante.

    Le fait de donner la parole principalement aux étudiants et de mettre en avant leurs commentaires, renforcera le propos de mon film par une approche originale et pédagogique. Un formidable exemple sera ainsi donné par cette nouvelle génération ainsi que l’espoir d’un changement notoire de comportement face à tous ces problèmes de pollution et d’environnement.

    Pour mieux comprendre l’ampleur de leur tâche, nos jeunes « reporters » iront à la rencontre de deux femmes engagées, Ma Yee Yee Minn, dite : « Sue » et de Yin Myo Su, dite : « Misuu », qui sont les premiers témoins de ces changements et qui se battent pour que les rives du lac retrouvent leur propreté et leur splendeur.

    Mon film se veut un message d’espoir pour la jeunesse. Un rêve possible, que leur pays retrouve un jour toute sa beauté.


  • Note du réalisateur:

    LE RÊVE DES ENFANTS DU LAC INLE

    En tant que réalisateur documentariste, j’ai été profondément touché par la situation préoccupante qui sévit en Birmanie et plus particulièrement dans la région de Bagan et du lac Inle, des contrées d’une beauté exceptionnelle que l’on vient visiter du monde entier et qui recèlent cependant des problèmes environnementaux de pollution et plus particulièrement celle des déchets plastiques.


    Les décharges à ciel ouvert se multiplient un peu partout dans le pays et on y met le feu pour les détruire, ce qui engendre une nouvelle forme de pollution. Il est urgent de devoir trouver des solutions pour recycler ces amas de plastique et d’autant plus que le pays manque cruellement de moyens pour le faire.


    Après plus de cinquante ans de dictature militaire, le pays s’ouvre enfin à la démocratie. Aujourd’hui, il y a aussi un grand besoin de construire de nouvelles écoles pour offrir aux enfants une meilleure éducation et permettre le développement du pays. Une Fondation suisse : « Scintillae » a déjà construit des écoles dans le pays et d’autres projets sont en cours.


    J’ai été séduit par une solution qui est apparue pour répondre à ces deux nécessités que sont l’environnement et la formation. Ces deux préoccupations sont fondamentales pour le développement et l’économie du pays. Il s’agit en l’occurrence ici d’une idée pour le moins originale : celle de construire des écoles en utilisant des bouteilles en plastique en lieu et place des briques de ciment.


    Le projet consiste à ramasser dans la nature et le lac, le plus de bouteilles et de déchets possibles et pour ce faire, les élèves et les habitants des villages seront mis à contribution. Puis tous ces déchets plastiques qui auront été récoltés seront compilés dans ces mêmes bouteilles qui seront ensuite assemblées pour constituer l’intérieur des murs. Au total il faudra plus de 15’000 bouteilles pour achever la construction d’une école, autant dire un incroyable défi !

    Cette action extraordinaire va permettre également à cette jeune génération de prendre conscience de l’importance de préserver leur environnement.


    Lors de mes repérages, j’ai constaté qu’une partie de la récolte des déchets en matière plastique et des bouteilles avait déjà commencé et au fil des discussions j’ai réalisé que quelque chose s’était passé chez ces jeunes élèves. J’ai pu ressentir chez eux une réelle prise de conscience, un formidable intérêt non seulement pour ce projet mais au-delà et de manière plus globale pour tous les problèmes liés à l’environnement car avec ce projet, ils se sont sentis directement concernés par l’avenir de leur région et celle du lac Inle.

    Je vais m’attacher à raconter mon film et cette étonnante histoire principalement à travers le regard de cette jeunesse et leurs commentaires, car je suis convaincu que pour mon film, il s’agit là d’un point de vue original avec une vraie force pédagogique. Je me suis rendu sur place et j’ai pu déjà faire un choix parmi les élèves, un petit groupe de quatre, dont deux filles et deux garçons. Parmi eux, deux enfants seront plus particulièrement mis à contribution, un garçon et une fille. Leurs noms : Zarchi Hlaing (la fille) et Hein Aung (le garçon). (Si mon film obtient le succès escompté, il servira à payer deux années d’études supérieures à ces 2 élèves et du matériel scolaire aux autres élèves participant au film).


    Je vais également interviewer des témoins adultes fortement impliqués dans ce projet et soucieux aussi de préserver la culture et l’environnement. Je les ai rencontrés sur place et ils m’ont déjà donné leur accord.


    Mon projet de film pourra ainsi participer à l’effort de tous pour éradiquer le plastique et les pesticides de notre environnement. Nos jeunes élèves vont porter une parole qui aura certainement un fort impact local avec la diffusion du film et aussi l’espoir de toucher également un très large public et de participer ainsi à la préservation de notre planète qui est notre bien le plus précieux.

    Raphaël Blanc – Réalisateur


  • Genre: Documentaire